Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

25/01/2013

Le Front de Gauche obtient une commission d'enquête sur la sidérurgie

Sur proposition des députés communistes-Front de gauche,l'Assemblée nationalea adopté la création d'une commission d'enquête parlementaire sur " la situation de la sidérurgie française et européenne dans la crise économique et financière et les conditions de sa sauvegarde et de son développement ". Alain Bocquet,député communiste en sera le rapporteur.

Les moyens (réclamés depuis 8 ans par les députés Pcf) sont enfin donnés à la représentation nationale d'aller au fond des investigations en vue d'établir un diagnosticet des propositions pour le secteur. Il s'agit  " d'enquêter sur la situation et les perspectives de l'un des piliers de l'industrie française et européenne,la sidérurgie ",précise le rapport d'Alain Bocquet, " ainsi que du sort de milliers de travailleurs",dont ceux du site mosellan reçus à l'Elysée le mercredi 23 janvier.

Il est temps de reconstruire une stratégie de reconquête dans ce secteur sinistré !

23/01/2013

La guerre à la finance n’a pas encore eu lieu (l'humanité du 21 Janvier 2013)

Il y a un an, le candidat François Hollande désignait « le monde de la finance » comme son « adversaire », lors d’un discours resté célèbre prononcé au Bourget. Un an plus tard, le bilan est des plus mitigés. Si quelques réformes ont été votées, des voix nombreuses à gauche l’enjoignent de mener plus loin le combat.

Le «long combat» promis par François Hollande contre « le monde de la finance » est-il toujours d’actualité ? Il y aura un an jour pour jour, demain, le candidat Hollande lançait sa campagne au Bourget (Seine-Saint-Denis), avec un discours qui restera dans les annales de l’élection présidentielle. Ou plutôt un passage de ce discours, désormais célèbre. « Mon véritable adversaire, déclarait, ce 22 janvier 2012, François Hollande, n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti. Il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la finance. » Et le candidat socialiste de promettre, devant 25 000 de ses partisans, de « l’affronter avec nos moyens et d’abord chez nous, sans faiblesse mais sans irréalisme ». Cette subite inflexion n’était certes pas gratuite : elle visait, tout à la fois, à prendre en compte la montée d’une gauche combative dans le sillage du Front de gauche et de son candidat, Jean-Luc Mélenchon (crédité pour la première fois de 9 % des voix le 26 janvier, par CSA), et à concrétiser la rupture revendiquée avec la politique sarkozyste.

Des résultats loin de l’ambition affichée

Un an plus tard, le bilan n’est pas nul. Loi bancaire, création de la Banque publique d’investissement, élargissement de l’assiette de l’impôt sur le revenu à certains revenus du capital sont à mettre au crédit de la nouvelle majorité. Mais le résultat est encore loin de l’ambition affichée au Bourget. Pis, cette dernière semble s’être évanouie, au profit d’autres priorités, comme la « compétitivité » de l’économie française et la réduction des déficits publics. Sur le volet fiscal, le gouvernement assume désormais une pause durable, comme l’a déclaré le ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, sur France 2, face à Jean-Luc Mélenchon, le 7 janvier, assurant que la réforme fiscale était « faite ». Quant à la réorientation de l’Europe, elle a tout bonnement disparu des chantiers de l’année qui commence dans les vœux du président aux Français, le 31 décembre.

Autant de revirements inquiétants mais qui ne constituent pas vraiment des surprises, au regard des orientations développées durant sa campagne par François Hollande. Ainsi, en février 2012, le candidat s’employait déjà à rassurer la place financière londonienne, la City, affirmant au Guardian qu’elle n’avait « rien à craindre de son action pour réguler davantage le monde financier ».

Aujourd’hui, le dilemme reste entier : affronter la finance ou composer avec elle ? Face à ce qui est perçu comme un renoncement du pouvoir, des voix s’élèvent à gauche pour renouer avec l’esprit du Bourget. La sénatrice PS Laurence Rossignol a ainsi critiqué une réforme bancaire qui n’est « pas à la hauteur des mots » et plaidé pour « transformer les règles dans la durée ». D’autres, à l’instar d’une quinzaine de députés PS, réclament une « révolution fiscale redistributive ». Et pour le Front de gauche, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a donné le ton, lors de ses vœux, le 14 janvier : « Il n’est pas question pour nous d’enfiler les habits du renoncement. Pour sortir le pays de la crise, nous croyons plus que jamais nécessaire et possible de rompre avec les logiques de la finance. »

Sébastien Crépel (l'humanité du 21 Janvier 2013)

22/01/2013

Ecoute collective pour le lancement de la campagne nationale du Front de Gauche !

Rappel

Mercredi 23 janvier 19h30

Meeting de lancement de campagne nationale

du Front de Gauche Parc des expo à Metz

Ecoute collective , en direct, au local du PCF de Sète rue Euzet, à partir de 19h00. Possibilité de souper sur place en prevoyant votre repas... 

sete,front de gauche,ecoute collective,meeting de metz