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22/05/2014

Dimanche 25 Mai, Je vote FRONT DE GAUCHE !

Le 25 Mai un seul tour pour en finir avec cette Europe

 

jean luc melenchon,marie pierre vieu,david hermet,front de gauche

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15/05/2014

Élections Européennes : 3 dates à retenir !

Vendredi 16 mais 2014 18h30, au Palace avenue Victor HUGO

Réunion publique avec la participation de de Xavier PARRA, responsable d’IZQUIERDA UNIDA, gauche unie de la région de Valencia ( Espagne),

Jean Marc Durand, membre de la commission économique nationale du Pcf,spécialiste des questions européennes,auteur de nombreux ouvrages…

Mercredi 21 mai 2014, au Zentih de Montpllier

Grand meeting régional de la liste du front de gauche aux européennes avec Jean Luc MÉLANCHON, Marie-Pierr VIEU, Daniel HERMET

Départ de Sète devant le théâtre Molière à 18 h 15 précises

S’inscrire pour le car auprès de

Richard Belfer 0615977748 ou Cèdre Cadena 0667441636

 meeting jean luc melanchon

 

Jeudi 22 mai 2014

un grand forum sur l’Europe, les information complémentaires suivront rapidement

17/11/2013

Une société en crise morale, politique et économique !

 

humanité,politique,économique,morale,crise

 lu dans l'humanité du 13 Novembre dernier

Gérard Aschieri "Une société en crise morale,

politique et économique"

Ancien dirigeant de la FSU, membre du Front de gauche, le syndicaliste Gérard Aschieri est également membre du Conseil économique, social et environnemental (Cese). 

Comment caractériseriez-vous le climat politique actuel ?

Gérard Aschieri. Nous avons une société en crise sous toutes ses formes, morale, politique et économique, on sent qu’il y a beaucoup de désespoir et pas de solution collective qui apparaisse comme crédible, les gens se précipitent sur le local, sur des batailles à court terme, pas toujours justes d’ailleurs. On voit bien la perte de confiance totale dans la capacité du politique à faire bouger les choses. Le Front de gauche lui-même n’est pas parvenu à convaincre de la crédibilité de ce qu’il propose. Ce qui est très frappant, c’est le discours « on a tout essayé sauf l’extrême droite », symptomatique à la fois d’une perte de repères et d’une perte de crédibilité. Cela devrait tous nous interroger, car se contenter de dénoncer sans se poser la question de notre propre responsabilité, à gauche, c’est rater quelque chose.

Cette perte de repères, la voit-on à travers ces manifestations où patrons et salariés défilent ensemble, malgré des intérêts divergents ?

Gérard Aschieri. Ça peut paraître anormal, voire scandaleux, mais une fois que l’on a dit ça, on n’a rien dit… La question est : pourquoi, par exemple, la politique de rigueur se traduit par le refus de l’écotaxe en Bretagne ? Dans cette affaire, la taxe n’était pas exempte de critiques, c’est sûr, mais en faire l’alpha et l’omega de la bataille qui unit à la fois ceux qui sont responsables de la crise et ceux qui la subissent, ça interroge : pourquoi ce ne sont pas nos solutions qui rassemblent ?

La marche du 1er décembre n’est-elle pas un élément de réponse à cette question, sur laquelle l’ensemble du Front de gauche se retrouve ?

Gérard Aschieri. Certes, mais nous ne serons crédibles que lorsque nous nous poserons la question des alliances à construire pour rendre possibles les alternatives. Je ne prends pas part aux débats sur les alliances aux municipales, mais je trouve que c’est la caricature du débat qu’on devrait avoir et que nous n’avons pas.

Comment traiter cette question de l’élargissement des forces ?

Gérard Aschieri. Nous n’obtiendrons pas seuls les changements profonds que nous voulons, et il faut se poser la question des forces avec lesquelles on va le faire en dehors du Front de gauche dans ses contours actuels. Il faut penser en termes nouveaux cette question, au-delà même de l’alliance entre partis. Ce que j’ai trouvé intéressant dans les débuts du Front de gauche, c’est la possibilité pour des gens qui ne sont pas membres d’un parti d’être partie prenante de ce mouvement. C’est vrai que le débat électoral rend difficile pour ces gens-là la possibilité de trouver une place, cependant, j’ai le sentiment que ça se perd un peu, qu’on patine.

Entretien réalisé par Lionel Venturini